Synergie association


Mobilité durable, les enseignements de la période COVID


Particuliers, des « coups de pouce vélo » de l’Etat pour se remettre en selle

L'opération "Coup de pouce vélo" lancé par l’Etat propose notamment la prise en charge de 50 € pour réparer votre vélo et de cours en vélo-école pour vous remettre en « selle » en toute sécurité.

Le financement de la réparation s’applique aussi bien sur le remplacement de pièces que le coût de la main d’œuvre de votre réparateur ou une prestation d'auto-réparation dans un atelier référencé. Ces réparations doivent vous permettre de rouler en toute sécurité : changement de pneus, remise en état de freins, changement du câble de dérailleur...

En Mayenne, 13 réparateurs répartis sur le territoire départemental sont référencés à ce jour, éligibles à la prime de 50 €. Pour se faire, contactez un prestataire, ou l’atelier d’auto-réparation de vélo le plus proche (à Laval : « Place au Vélo », à Mayenne : atelier de réparation de vélo du « repair Café » des Possibles, ...).

Pour votre « remise en selle », renseignez vous auprès des associations locales de Vélo telles « Place au Vélo » à Laval.

Vous trouverez plus de renseignements sur le site : https://www.coupdepoucevelo.fr/auth/home

Collectivités et acteurs du territoire, le « coup de pouce vélo » s’adresse également à vous … et la politique de l’Etat vous appuie dans le développement de vos politiques cyclables

Le « Coup de Pouce Vélo » peut prendre en charge jusqu’à 60% du coût de l’installation de stationnements temporaires vélo pour les collectivités, les pôles d'échanges multimodaux, les établissements d'enseignement, les bailleurs sociaux et les résidences étudiantes (cf. site internet pré-cité).

Le vélo se dégage ainsi comme un des modes de transports plébiscité par les français et de nombreuses villes durant la période du confinement.

De nombreux tests d’aménagements temporaires dédiés au vélo se sont développés partout en France et dans le monde.

Pour les territoires qui souhaitent impulser une dynamique « vélo », le CEREMA, établissement public de l’Etat, publie des recommandations pour donner plus de place aux cyclistes :  « réduire le nombre de voies motorisées, élargir les aménagements cyclables existants, modifier le plan de circulation ». […] de tels aménagements se feraient de manière simple et rapide », avec « un cadre juridique parfaitement favorable à de telles initiatives. »

Au-delà du vélo, vous trouverez différentes publications pour favoriser le développement d’une mobilité plus durable dans vos territoires (circuits piétons, co-voitrurage et aménagements dédiés…) sur le site :

https://www.cerema.fr/fr/activites/mobilite-transport

Vous pouvez également évaluer simplement l’éco-mobilité de votre ville sur le site internet : https://www.ville-ecomobile.org/

Au-delà de « s’éco-déplacer », quel avenir pour le télétravail ?

8 semaines de confinement, près de 10 000 kilomètres, 1180 kilos de CO2 évités dans l’atmosphère par les 7 salariés de Synergies, en télétravail ou arrêt de travail. Ce chiffre, approximatif, laisse rêveur, et encore plus si on l’étend à l’échelle de la France, de l’international …

Peu de doutes, le télétravail a un effet bénéfique pour la planète, encore plus si on parle d’amélioration de la qualité de l’air permise par la diminution des trafics routiers, aéronautiques, nautiques, …, de reconquête de nos territoires par la biodiversité, revenue se balader dans les territoires délaissés par l’homme et faisant les unes de certains médias, ….

Qu’en est-il pour l’humain ?

Car si le télétravail a été bénéfique sur différents points, son vécu par chacun est très différent. Au grès des échanges entre amis, entre collègues, on s’aperçoit qu’il dépend des structures employeuses, de la personnalité, du contexte familial de chacun : une vrai découverte bénéfique pour certains, des difficultés variables pour d’autres (perte de lien social, solitude, entreprises pouvant avoir des difficultés à faire confiance à leur salariés, difficulté à être efficace avec ses enfants présents en permanence, …).

Alors, vient la surprise pour la suite : le développement du télétravail va-t-il survivre au déconfinement ? dans quelles proportions et dans quelles conditions pour les travailleurs de tous horizons ?